La vie de l'ESA

Portrait de Fanny Paugam, ancienne élève du cursus Manager de l’Assurance (promotion 2009-2010)

En août 2010, l’Argus de l’Assurance a publié un article sur Fanny Paugam, une ancienne élève du « European Master Assurance : Manager de l’Assurance » de l’Ecole Supérieure d’Assurances (ESA). C’est cet article que nous vous présentons ici.

Rappelons que le cursus « European Master Assurance : Manager de l’Assurance » dure deux ans et prépare à plusieurs examens. Un premier examen donne lieu, en cas de réussite aux épreuves, à la délivrance du titre :

« Manager de l’Assurance »,
Titre de Niveau I, enregistré au Répertoire National des Certifications Professionnelles
(Code NSF 313 – Arrêté du 3 octobre 2007 – J.O. du 13 octobre 2007)

Un second examen permet d’obtenir le :

Test of English for International Communication (TOEIC)

Les étudiants ayant obtenu le titre de Manager de l’Assurance, et ayant été reçus à l’examen du TOEIC se voient décerner le diplôme suivant :

The European Master of Science in Business, Spécialité Insurance Manager,
Accrédité par the European Accreditation Board of Higher Education Schools (E.A.B.H.E.S).

Enfin, le « European Master Assurance : Manager de l’Assurance » prépare au PCIE (Passeport de Compétence Informatique Européen).

Fanny Paugam, qui a achevé ses études au sein de l’Ecole Supérieure d’Assurances (ESA) en 2010, a réussi à trouver un emploi stable avant même sa sortie de l’école (comme le rappelle l’article). Cela tient bien sûr beaucoup à sa personnalité, mais sans doute le fait d’avoir achevé son cursus d’études en assurance à l’ESA, et d’avoir été diplômée de notre école, l’a-t-il aidé pour démarrer une carrière professionnelle qui, déjà brillante, s’avère également prometteuse.

L’article retranscrit ci-dessous n’est donc pas, à proprement parler, un « témoignage direct », mais une sorte de portrait de l’une de nos anciennes étudiantes, portrait brossé par l’un des acteurs majeurs de la presse professionnelle de notre secteur (L’Argus de l’Assurance).

Une femme pressée

Fanny Paugam

Etudiante en Master à l’ESA

Avant même d’avoir terminé ses études, cette jeune Bretonne vient de trouver un poste de consultante sur l’assurance. Une intégration professionnelle qui conclut un parcours mené au pas de charge.

Pas le temps de faire les soldes pour cette étudiante hyperactive, ils attendront. Les consommateurs se pressent pour bénéficier des bonnes affaires, mais en cette belle journée de juin, Fanny Paugam est pressée de terminer son master à 1′Ecole supérieure d’assurances ( ESA) . Elle a même décidé de décrocher son diplôme en une seule année au lieu de deux. Une possibilité qui exige d’avoir trois ans d’expérience professionnelle et de réaliser son master en apprentissage.

Bouger toujours et jamais au tapis

Conditions alors réunies pour cette étudiante de tout juste 23 ans qui, depuis, slalome entre les partiels et son apprentissage à La Médicale, filiale de Prédica. Même les week-ends sont studieux, puisque Fanny Paugam les consacre généralement à son stage en gestion de projet, qu’elle effectue chez le courtier Christophe Zeller. Autant dire que les loisirs sont réduits à la portion congrue : « Je n’ai plus le temps ! », confesse l’étudiante en fin de cycle. Une hyperactivité digne d’une Parisienne pour cette Bretonne d’origine qui a quitté sa petite ville d’origine, Le Folgoët, près de Brest, pour intégrer, à Paris, l’Ecole nationale d’assurances (Enass).

Rien ne la prédestinait pourtant à ce secteur. Sur les conseils d’amis banquiers de ses parents, elle recherchait plutôt une formation en alternance dans la banque. « C’est en cherchant sur Google, que j’ai découvert l’Enass », explique-t-elle. Ayant peur qu’une formation bancaire « l’enferme » dans ce secteur, elle a finalement opté pour l’assurance. « J’ai choisi en fonction des débouchés », déclare-t-elle, démontrant là une vraie maturité.

Commenceront alors les allers- retours Paris-Brest. Dur pour cette provinciale très proche de sa famille. Mais sa priorité reste son avenir professionnel : « Ce sont mes parents qui m’ont transmis la valeur travail. Dès mes 16 ans, ils m’ont envoyée travailler pendants les vacances dans une boulangerie, même si je ne manquais de rien. »

La discipline, l’effort et la rigueur, elle connaissait déjà. Elle a commencé le karaté dès l’âge de 5 ans pour devenir l’une des plus jeunes ceintures noires de France. Elle n’a alors que 16 ans et déjà un titre de championne de Bretagne en poche. Tout comme son art martial qui conjugue démonstration technique et combat, elle alternera dans les études cours théoriques et mise en pratique. Son BTS, sa licence et son master professionnel ont été effectués en alternance, la rémunération des stages lui permettant de vivre en se serrant un peu… la ceinture.

Après le travail, le travail encore

De ses stages, elle a gardé un excellent souvenir. Lors du premier, chez BNP Paribas assurance, elle a été gestionnaire des contrats d’assurance vie durant deux ans. Puis, en licence et master pro, elle était à la direction commerciale et du développement de La Medicale, toujours sur les contrats d’assurance vie, mais dans le marketing cette fois. Ses missions : conduire des études de marché et suivre l’actualité de l’assurance vie. Enfin, dans le cadre de son projet de master, pour le courtier Christophe Zeller, elle va créer, avec quatre camarades de promotion, un produit d’assurance de matériel high-tech, pouvant être souscrit, comme il se doit, depuis un i-phone. Là encore, l’étudiante sera chargée du marketing.

Elle n’attendra pas la fin de son stage pour commencer à travailler. Jamais en retard, Fanny Paugam, qui s’est marié l’année dernière, a déjà trouvé un emploi. Dès la rentrée de septembre, elle intégrera le cabinet de conseil Steria comme consultante spécialisée en assurance. Pas de vacances, donc, pour cette étudiante, qui entrera alors de plain-pied dans un monde qu’elle connaît bien, celui du travail.

Nicolas Tamalet

Article publié le 27/08/2010 dans L’Argus de l’Assurance

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