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Mémoire : La place du courtier parmi les autres intermédiaires d’assurances et prestataires de services – Farah DBIRI (Manager de l’Assurance, promotion 2009-2011)

L’Ecole Supérieure d’Assurances (ESA) présente ici le mémoire de Mademoiselle Farah DBIRI, mémoire intitulé : « A quelle place le courtier peut-il prétendre parmi les autres intermédiaires d’assurances et prestataires de service ? ».

Farah Dbiri a rédigé son mémoire dans le cadre du cursus de « Manager de l’Assurance », cursus de deux années qu’elle a effectué à l’ESA de 2009 à 2011.

Farah Dbiri exerce aujourd’hui la fonction de « Gestionnaire Souscription Gestion Privée » au sein du Groupe DIOT, société auprès de laquelle elle a effectué son stage en alternance (sous contrat de professionnalisation), en 2ème année du cursus de « European Master Assurance en Alternance : Manager de l’Assurance ».

Rappelons que le cursus de « Manager de l’Assurance » de l’ESA prépare :

  • au titre « Manager de l’Assurance en Alternance » (Titre de Niveau I, enregistré au Répertoire National des Certifications Professionnelles),
  • et au diplôme de « European Master of Science in Business, Spécialité Insurance Manager » (Diplôme accrédité par The European Accreditation Board of Higher Education Schools –EABHES).

Il est possible de rentrer en contact avec Farah DBIRI en lui écrivant à l’adresse e-mail figurant en pied de page du mémoire (téléchargeable ci-dessous).

Rappelons que si vous êtes amené à citer des passages ou des résultats de recherche extraits de mémoires et/ou de thèses de nos étudiants, vous êtes prié, conformément à l’article L 122-5-3° du Code de la Propriété Intellectuelle, de mentionner clairement le nom de l’auteur et la source ! Nous vous en remercions par avance.

Présentation du mémoire sur « La place du courtier parmi les autres intermédiaires d’assurances et prestataires de services », écrit par Farah DBIRI (classe de « Manager de l’Assurance », promotion 2009-2011)

Le paysage, l’organisation et la structuration du secteur de l’assurance ont considérablement et rapidement évolué au cours de ces dix dernières années. Deux facteurs principaux ont été à l’origine de cette évolution : la multiplication des acteurs exerçant une activité d’intermédiation en assurance, d’une part, et l’apparition d’internet, puis la généralisation de son utilisation d’autre part.

La multiplication des acteurs exerçant une activité d’intermédiation en assurance est un phénomène dont les origines remontent à la fin des années 1980 et au début des années 1990.

Ce sont d’abord majoritairement les banques qui se sont lancées dans la distribution de produits d’assurance. Elles ont ensuite été suivies de près par d’autres organismes comme des entreprises publiques (réseau constitué des 17.000 bureaux de La Poste et des agences des Caisses d’Epargne), des sociétés de grande distribution, des sociétés de vente par correspondance (VPC) et des constructeurs et concessionnaires automobiles…, organismes qui, eux aussi, ont commencé à développer, au sein de leur structure, une activité d’intermédiation en assurance. Sans oublier, bien entendu, les Conseillers en Investissement Financier (CIF), qui sont devenus des intermédiaires d’assurance bénéficiant généralement du statut de « courtiers en assurance vie ».

Le second facteur qui a contribué à fortement faire évoluer le paysage de l’assurance, au niveau mondial et national, a été non seulement l’apparition d’Internet, mais aussi et surtout la banalisation de son utilisation par le grand public.

Internet a entraîné une double révolution dans le domaine de l’assurance :

  1. d’une part, car ce média a « dématérialisé » et donc « dé-géolocalisé » (si l’on nous permet ce néologisme) les rapports entre les assurés et les assureurs, dans la mesure où la souscription en ligne a permis aux clients d’entrer en relation avec des compagnies ou des intermédiaires d’assurance situés à des distances parfois très éloignées de leur lieu d’habitation,
  2. d’autre part, car ce moyen de communication a permis aux compagnies de pouvoir instaurer un rapport direct avec leurs assurés, sans plus nécessairement avoir à passer par les réseaux d’intermédiaires (agents généraux ou courtiers).

 

Si Internet a considérablement élargi le marché des intermédiaires d’assurances (en leur permettant de prospecter bien au-delà de leurs zones géographiques), ce média a cependant également constitué une menace pour leur activité, dans la mesure où il a rendu possible, voire favorisé la mise en relation directe entré assurés et compagnies d’assurance.

Le métier traditionnel de courtier d’assurance a donc été menacé, à la fois par l’arrivée sur le marché de l’intermédiation en assurance des nouveaux acteurs susmentionnés, et par la démocratisation de l’utilisation d’Internet, qui a bouleversé le secteur de l’assurance, et plus spécifiquement le domaine de la diffusion/distribution des produits d’assurance (le cœur de métier du courtier).

Cependant, malgré tous ces « chamboulements », les courtiers en assurances sont toujours là : le courtage en assurances est même un secteur qui se porte bien, puisque, comme le révèle le mémoire, présenté ici, de Farah DBIRI (étudiante de la promotion 2009-2011 du cursus de European Master Assurance : Manager de l’Assurance), entre 1991 et 2006, la part des courtiers dans la collecte des primes d’assurance de personne est passé de 8 % à 12 %.

Comment les courtiers se sont-ils adaptés aux différents bouleversements survenus dans le paysage économique et dans le secteur de l’assurance français ? Quelle place ont-ils parmi les autres « intermédiaires d’assurance » ? Pourquoi leur fonction de professionnels soumis aux devoirs d’information et de conseil s’est-elle encore renforcée ? Quelles stratégies doivent-ils adopter pour répondre aux défis de demain ?

Enfin, pourquoi le courtier est-il toujours d’une aussi grande utilité pour l’assuré, et pourquoi demeure-t-il (malgré l’évolution de la conjoncture qui semblerait, a priori, lui être défavorable…) un acteur absolument indispensable dans le monde de l’assurance, et non, comme certains pourraient le prétendre, un maillon devenu, à l’heure de l’Internet, désormais inutile dans le processus de diffusion/ distribution des produits d’assurance ?

C’est à l’ensemble de ces questions que se propose de répondre le mémoire de Farah DBIRI (étudiante à l’ESA en « Manager de l’Assurance » lors de la promotion 2009-2011), mémoire dont l’intitulé exact est : « A quelle place le courtier peut-il prétendre parmi les autres intermédiaires d’assurances et prestataires de services ? ».

Le mémoire de Farah DBIRI articule les réponses à ces problématiques autour de trois axes :

  1. dans une première partie, l’auteure fournit une présentation générale du métier de courtier d’assurance,
  2. dans une deuxième partie, l’auteure étudie la place du courtier parmi les autres intermédiaires d’assurance et prestataires de services,
  3. enfin, la troisième partie du mémoire s’attache à décrire les solutions qu’apportent les courtiers face aux différentes menaces qui pèsent sur eux et qui mettent en danger leur activité.

 

Mademoiselle Farah DBIRI a soutenu son mémoire en juin 2011, au terme de son cursus de Manager de l’Assurance.

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