Avec la révolution digitale, le secteur de l’assurance doit faire face à de nouveaux enjeux. Jusque-là très préservé, il a connu ces dernières années un bouleversement de ses pratiques et l’émergence de nouveaux besoins. Les métiers de conseiller en assurance ou de courtier en assurance ont été, à ce titre, profondément modifiés.

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L’assurance 100% digitale : une innovation adaptée aux évolutions du marché

Comment ça marche ? Le secteur de l’assurance est réputé pour être très concurrentiel. L’essor fulgurant du digital a rebattu les cartes des filières de l’assurance et de la gestion du patrimoine. Les internautes peuvent désormais souscrire un contrat en ligne et franchir une à une les étapes du parcours client, sans avoir recours à un conseiller physique. De la simulation au processus de tarification, en passant par la souscription ou le téléchargement des pièces justificatives, tout peut être réalisé en ligne. La digitalisation du secteur de l’assurance est donc à l’origine d’un véritable changement paradigmatique.

L’assurance 100% digitale : une aubaine qui présente toutefois quelques limites

L’assurance 100% digitale a contribué à simplifier les procédures administratives de manière drastique. Finis les rendez-vous chez le conseiller en assurance ou chez le courtier en assurance. Désormais tout peut être fait en quelques clics. Cette tendance participe d’une véritable autonomisation des assurés et leur permet de comparer plus facilement les différentes offres. De plus, ils peuvent résilier leur contrat facilement et ne se heurtent pas aux multiples complexités de la machine administrative. Grâce au digital, l’offre en matière d’assurance a gagné en précision. L’abonnement est personnalisé et les explications disponibles plus fournies. La démarche est assez intuitive et le parcours client tracé pour optimiser la qualité du service. Certaines limites peuvent toutefois être pointées du doigt. La première est que les différentes applications ne dialoguent pas toutes entre elles. Le transfert d’informations est donc parfois partiel. Cela joue un rôle dans le processus de simulation ou de tarification où toutes les données ne sont pas prises en compte. Certains déplorent aussi la perte du contact physique avec les professionnels du milieu.

ESA Paris, 04 février 2020

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